Démarche durable et responsable à la pépinière de plants maraîchers
Mon métier

Démarche durable ?

À la pépinière, avez-vous une démarche durable ?

Mon métier - démarche durable et responsable

Pour moi, une agriculture durable, c’est lorsque l’on prend en compte tous les êtres vivants sans exception, c’est-à-dire soi, ses collaborateurs, ses équipes, ses fournisseurs, ses clients et l’ensemble de la biodiversité.

Chaque jour mon compagnon, Jean et moi-même Amandine, nous faisons de notre mieux pour être une meilleure version de nous-mêmes, apprendre de nos erreurs, de nos échecs et en tirer un avantage, et surtout ne pas oublier nos réussites et rester humbles.

Le travail en collaboration avec le vivant est vibrant, sain et magique ; le végétal qui est mon domaine, ne se contrôle pas et ne s’apprend pas uniquement dans des bouquins.

 

« Notre démarche à la pépinière est la suivante : du bio, oui, du raisonné, oui, mais surtout dans le respect de tous les êtres vivants ; du bon sens paysan tout simplement. »
« L’agriculture se vit et se cultive. » Amandine

 

Comment faisons-nous ?

En observant la nature et en respectant le rythme des saisons pour préserver la biodiversité et le végétal.

De plus la transmission au public est aussi importante, notamment en organisant des portes ouvertes de nos serres, des ateliers pour sensibiliser via des outils pédagogiques, en dialoguant aussi avec des consomacteurs•trices…

Oui je peux le dire, ma démarche, notre démarche est bien durable. 

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Gérer une pépinière

 Du courage, ne pas compter ses heures : quand le vivant a besoin d’attention, il faut être présent à la serre sur place, l’été, les week-ends, jours fériés, même à Noël…

Toujours considérer, écouter ses client.e.s et ses équipes : c’est ensemble que l’on peut faire de belles choses.

Ne pas oublier : on ne contrôle pas le vivant.

S’intéresser aux prix du marché fruits et légumes et lutter pour une politique prix juste : si notre client n’est pas bien payé par son acheteur par exemple ou que le marché est engorgé, il ne peut pas se rémunérer et donc ne peut pas nous payer correctement également. On dépend de la situation des maraîchers·ères.

Si l’on veut que notre métier de pépiniériste perdure, les maraîchers·ères et le pépiniériste doivent travailler, collaborer main dans la main.

Tout simplement du bon sens paysan, humain et de l’ouverture d’esprit, ne pas opposer les modèles d’agricultures, mais les allier, car il n’y a pas de modèle parfait.

Chacun doit être libre d’agir avec du bon sens en fonction de ce qu’iel aspire et de son environnement, dans le respect de tous.

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